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Contexte du forum

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Date d'inscription : 16/06/2012
MessageSujet: Contexte du forum Mar 23 Oct - 22:33
Qui ne connait pas l’histoire de la création d’Hyrule par les trois déesses ? Tous, depuis des siècles et des siècles, savent comment Din, Nayru et Farore sont descendues des cieux pour permettre la vie dans les terres arides qu’étaient autrefois, laissant en notre monde un ultime signe de leur passage : La Triforce.
À travers le temps, cette incroyable source de puissance s’est maintes fois retrouvée la cible de plan plus que douteux, visant à prendre le contrôle sur ces terres. Des êtres maléfiques, plus malveillants les uns que les autres, tentèrent de profaner le pouvoir des déesses créatrices elles-mêmes. À chaque fois, sans une seule exception, un héros fut envoyé sur terre pour détruire le mal avec l’aide d’une épée sacrée et ainsi ramener la paix en Hyrule. Ce héros fut appelé le Héros du Temps.

Son histoire fut légendaire et racontée à travers les générations, à travers les âges et ce, depuis des temps immémoriaux. Les mortels savaient qu’on leur enverrait un sauveur dès qu’une menace se pointerait. Ils priaient les déesses, les adoraient, construisaient des temples, montraient leur adoration sans limite. À ce moment, leur confiance était absolue.

Par contre, peu savaient une toute autre facette de l’histoire de la Création. Din, Nayru et Farore n’étaient pas les seules. Une quatrième déesse existait, et existe toujours. Une cadette, plus jeune, plus naïve et plus près de ses créations que ne l’étaient ses trois sœurs. Aryuua est son nom, représentante de l’Espoir, d’un espoir qu'elle aurait voulu offrir aux vivants, pour que chacun puisse faire face aux ténèbres avec sa propre force si besoin est.

Mais cela n’était-il pas trop risqué ? Offrir toute la puissance nécessaire aux mortels pour qu’ils puissent s’épanouir d’eux-mêmes, et ainsi les rendre indépendants à leurs créatrices ? Les risques de rebellions étaient trop élevés, les aînées refusèrent. Les habitants d’Hyrule devaient dépendre d’elles, elles devaient rester leur seul et unique salut pour conserver leurs pouvoirs. Aryuua, horrifiée par autant un tel sentiment de supériorité venant de ses sœurs, insista. Ces créatures n’étaient pas de simples objets après tout. Din, Nayru et Farore restèrent bien campées sur leur position. On ne pouvait pas donner autant de privilèges à ses créations. Il fallait garder un contrôle suprême et total. Faire preuve de trop d’indulgence était inacceptable.

Aryuua fut incapable de le supporter. Pour elle, rendre les mortels dépendant représentait l’une des pires cruautés envisageables et un véritable manquement à son devoir. Elle voulait être un guide, un modèle pour les habitants du monde des vivants, pas un maître qui les regarde de haut comme s’il s’agissait de ses esclaves personnels. Comprenant qu’elle ne pouvait rien faire pour le moment et refusant de prendre part à une telle infamie, elle s’enfuit du royaume céleste avant même que la Triforce soit mise en Hyrule. Seule, privée de pouvoir dans un monde parallèle de sa création, elle attendit patiemment que ses sœurs soient les victimes de leur propre piège. Car oui, en rendant les mortels dépendants d’elles, elles étaient devenues tout aussi dépendantes d’eux, de leur soutien. Le seul rempart entre la soumission et la rébellion était le Héros du Temps les protégeant du mal.
Mais le mal ne revient pas. Les légendes commencèrent à devenir de véritables légendes, bonnes à raconter, mais le peuple y croyait de moins en moins. Plus le temps passait, et moins la dévotion était prononcée. On priait moins, on démontrait moins d’adoration, mais on maudissait les déesses plus souvent. Pourquoi rester soumis si cela n’apportait rien ? Il n’y avait plus de menace, la protection devenait de moins en moins nécessaire. Les mortels se sentaient libres. Les déesses, de leur côté, se sentaient furieuses comme jamais. Comment leurs propres créations pouvaient se montrer aussi égoïstes ? Faire preuve d’indifférence envers elles était inacceptable.

Alors, que faire pour remédier à une telle situation ? S’il leur fallait une menace pour les faire réagir, elles allaient leur en donner. Ainsi s’abattit plusieurs fléaux sur tout Hyrule.

Des épidémies s’installèrent sans qu’on réussisse à les guérir, tuant des centaines de personnes.
Des insectes se mirent à pulluler, dévorant les récoltes. Les chasses aussi devinrent incroyablement mauvaises. Les famines commencèrent à devenir chose courante.
Les rivières et les lacs débordèrent, causant d’incroyables inondations alors qu’à d’autres endroits, la sècheresse causa des ravages.
Les arbres dépérirent, le lac Hylia perdit beaucoup de son volume d’eau, la chaleur du désert se fit encore plus suffocante, le Mont du Péril entra en éruption, des pluies acides tombèrent du ciel…

Le château d’Hyrule tomba en ruine, presque plus personne n’y habite. Partout, dans les plaines et ailleurs, des villages se sont formés. La dictature règne, des groupes de bandits se battent désormais pour le contrôle des terres. Il est devenu presque impossible de survivre tout en restant honnête. Les vols, meurtres et autres bassesses devinrent monnaie courante.
Le chaos fut pratiquement total. Les morts se comptaient par milliers, le peuple mourrait à petit feu. Les déesses n’attendaient que des prières, qu’on se souvienne d’elles, qu’on leur montre le respect qu’elles méritent. Rien ne se passa comme prévu.

On ne s’inclina pas pour supplier leur miséricorde, ce fut tout le contraire. Leurs créations les renièrent. Comment pouvons-nous adorer des êtres capables de causer de tels torts ? Bien sûr, en désespoir de cause, certains se remirent à prier. Mais les temples furent rageusement détruits, ceux qui avaient perdus leurs proches par la faute des déesses maudirent leurs noms. Quitte à rester maudits pour l’éternité, ils ne s’abaisseraient pas à leur demander pardon.
Din, Nayru et Farore commencèrent à s’affaiblir de plus en plus. Pratiquement plus personne ne leur insufflait la puissance qu’elles tiraient des signes d’adorations. Espérant calmer la rage des Hyliens, elles tentèrent d’arrêter leurs malédictions. Sauf que, ce qui leur restait de pouvoirs ne fut aucunement suffisant. Bien que moins puissants, les fléaux continuèrent de rendre la vie effroyablement difficile. Le royaume d’Hyrule fut maudit. Les déesses, elles, devinrent totalement impuissantes. Dorénavant, elles ne peuvent qu’observer leur monde mourir à petit feu.

Néanmoins, l’Espoir perdure. Beaucoup ont espéré échapper aux fléaux. Pour cela, ils ont tenté de quitter Hyrule. Certains ont réussi, d’autres non.
Quelques personnes, cherchant des réponses dans le passé, ont appris l’existence de la quatrième déesse.

Quelque part, encore plus loin que les Bois Perdus, est née une petite civilisation. Les membres de ce nouveau petit peuple, retrouvèrent leur foi, mais cette fois envers celle qui, au départ, a voulu les aider. Aryuua récupère peu à peu ses pouvoirs.

Malgré tous ces malheurs, il reste peut-être encore de l’Espoir en ce bas monde…
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